Concert de soutien à Serge Reynaud, facteur, syndicaliste à la CNT PTT de Marseille mis à pied pendant deux ans pour fait de grève. en lien un article de la CNT qui revient sur l'affaire http://www.cnt-f.org/spip.php?article669

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En décidant de l'expulsion du «48» rue Lionnaise le 23 avril au matin, la municipalité d'Angers a déclench
é de façon irresponsable un processus aux conséquences dramatiques.

Aucun relogement satisfaisant n'a été offert aux demandeurs d'asile et autres habitants après l'opération des CRS (la préfecture ne proposant que des situations provisoires et l'éclatement du groupe).. Il était donc légitime que des manifestations de protestation aient lieu. La  seule réponse réponse de la préfecture, le soir du 23 avril au «Quai» et l'après-midi du 25, à l'issue d'un défilé pacifique, a été d'utiliser la force.

Nous condamnons les violences répétées de forces de la police nationale, en particulier celles de samedi, effectuées sans aucune sommation et complètement disproportionnées.

Nous réaffirmons notre soutien aux expulsés du «48» et exigeons que la préfecture offre aux demandeurs d'asile un hébergement conforme au droit, digne et pérenne et leur permettant de se retrouver ensemble.

SIGNATAIRES DU MAINE ET LOIRE :
Les Alternatifs, Alternative libertaire, Lutte Ouvrière, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti de Gauche

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Faute de temps pour pour rendre compte et analyser en profondeur la situation des ancien-ne-s habitant-e-s du logement réquisitionné au 48 rue lyonnaise nous vous renvoyons vers le fil créé à ce sujet sur indymedia Nantes.

http://nantes.indymedia.org/article/17088

Liberté de circulation et d'installation!

Votre répression ne fera pas taire nos rébellions!

!
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Suite aux violences policières du jeudi 2 avril à Strasbourg, nous apportons nos points de vue et nos témoignages des manifestantes et manifestants victimes des violences policières.

Le 2 avril, à la nouvelle de la mort d'un manifestant au G20 de Londres l'assemblée générale du village alternatif du contre-sommet de l'OTAN à Strasbourg a décidé d'une manifestation de protestation.

A 15 heure, 1500 personnes environs commençaient à défiler dans le quartier du Neuhof à proximité de la base militaire dans le Neudorf jusqu'au stade de la Meinau. Plusieurs dizaines d'habitantes et d'habitants du quartier du Neuhof se sont joints à cette manifestation. Peu de temps après le départ, la police a commencé à harceler la manifestation en procédant à des interpellations en marge. Une barricade a brièvement été dressée rue des canonniers mais la police n'a réellement attaqué la manifestation que sur l'artère nommée "route du Neuhof". Certaines maisons du quartier ont été endommagées par des tirs de grenades lacrymogènes de la part de la police.

La manifestation s'est effritée et il n'est plus resté qu’un bloc compact de 300 manifestantes et manifestants encerclés puis arrêtés par la police entre la zone industrielle Eurofret et la forêt du Neuhof.

Apprenant la nouvelle plusieurs centaines d'habitante et d'habitants du village se sont dirigés en cortège vers la zone industrielle pour exiger la libération des camarades. La "legal team" du village a tenté une négociation avec la police, mais celle-ci a tiré sans sommation des grenades lacrymogènes et la foule a reflué vers le village.

Pendant ce temps les 300 personnes ont été maintenues encerclées dans la zone industrielle dans des conditions dégradantes. Des personnes voulant uriner ont été contraintes de le faire alors qu'elles étaient menottées l'une à l'autre par les poignets. Des femmes ont été contraintes d'uriner en public sous les rires et les flash des téléphones mobiles des policiers, heureux de garder un souvenir. Les insultes sexistes et homophobes, et les diverses humiliations, n'ont pas cessées. On a relevé la présence dans ces évènements de membres des brigades anti-criminalité (BAC), des brigades d'interventions, des CRS, des gardes mobiles et de brigades canines.

La police a commencé a transférer les personnes arrêtées à partir de 19h par petits groupes jusque tard dans la nuit. A la fin, la dernière quinzaine de personne arrêtée sur la zone industrielle a été directement relâchée sur place. Pendant ce temps des accrochages avaient eu lieu entre plusieurs centaines d'habitantes et d'habitants du village et la police dans un champ à l'est du village. Tir de flash-balls, tir de grenades lacrymogènes : les affrontements ont duré jusque vers 21h30.

Les personnes transférées ont été retenues dans un commissariat, un gymnase et un bâtiment militaire (hors procédure). La majorité a été relâchée au cours de la nuit. Durant la rétention, les policiers étaient visiblement débordés et déboussolés par l'ampleur de leur propre répression, comme l'atteste les conversations tenues entre-eux.

Au total, sur 268 personnes interpellées, il restait le 3 avril au matin 105 personnes en garde à vue et on déplorait un blessé grave chez les manifestants (trauma crânien).

Les méthodes employées par la police augurent mal de la manifestation contre l'OTAN de samedi. Nous protestons contre les violences policières et affirmons notre solidarité avec les victimes de la répression et la population des quartiers sud de Strasbourg, victime au quotidien de l'insécurité policière.

Strasbourg, le 3 avril 2009, à 14 heure.

Alternative libertaire


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L'OTAN, fêtera ses soixante ans d’existence lors de son sommet annuel les 3 et 4 avril sur la frontière franco-allemande (Strasbourg et Baden-Baden) sous la bannière de la liberté, la paix et la démocratie. Pour nous, ce sera l’occasion de rappeler notre opposition à cette institution impérialiste, bras armé du capitalisme occidental et de ses alliés.

Dans le contexte actuel de crise, de raréfaction des ressources naturelles et énergétiques, et alors que les tensions s'accroissent entre les grandes puissances pour le contrôle de la planète, l’OTAN entend trouver une nouvelle légitimité. Sarkozy et Merkel, ont ainsi annon
cé que l’alliance devait prendre en compte « outre le s questions militaires, (…) la situation financière internationale, les approvisionnements énergétiques ou les questions migratoires » (1).

En décidant le retour de la France dans le commandement intégré de l’OTAN, Nicolas Sarkozy franchi une étape dans la politique militariste et impérialiste de l’Etat français. Dès en 2001,le gouvernement de gauche plurielle de Lionel Jopsin (PS, PCF, Verts) avait envoyé des troupes françaises en Afghanistan, présence qui a ensuite été renforcée par l’UMP.

Alors que les troupes de l'OTAN mènent une intervention impérialiste en Afghanistan, à l’instar de la coalition américaine en Irak, les peuples subissent la double oppression des troupes étrangères et des gouvernements fantoches mis en place pour garantir le pillage des ressources par les multinationales occidentales. Les visées de l’OTAN sont à l’opposé des intérêts des opprimé-e-s, de leurs droits démocratiques ; dans ces pays dominés l'OTAN contrecarre la possibilité de s'auto-organiser pour combattre les oppressions et gérer démocratiquement leurs ressources.

Nous combattons la domination des institutions internationales (OTAN, ONU, FMI, G8, G20, OMC, etc.) qui sont les instruments du capitalisme pour renforcer l’exploitation des travailleuses, des travailleurs et des peuples.

Aux côtés d’autres organisations libertaires dans le monde, Alternative libertaire est signataire d’un appel international contre le sommet de l’OTAN (disponible sur www.anarkismo.net).

Alternative libertaire participera à la manifestation du samedi 4 avril à Strasbourg contre le sommet de l’OTAN et au contre-sommet, au sein du village alternatif anti-OTAN, du 1er au 5 avril afin de contrecarrer les politiques bellicistes et impérialistes par des rencontres et des débats et des actions.

Alternative libertaire, le 17 mars 2009

(1) Déclaration de Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, 4 février 2009
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Réunion publique d’Alternative libertaire 49

Angers, Jeudi 26 février 20h30

à l’Étincelle, 26 rue Maillé, 49100 Angers




La crise économique montre l’impasse du capitalisme, fondé sur l’appropriation par les capitalistes des richesses créées par les travailleurs, et sur la recherche irrat

ionnelle du profit. Ce système a toujours généré des crises et il en produit à un rythme accéléré depuis 20 ans. La crise actuelle, par son ampleur, pourrait entraîner de graves bouleversements.


Pourtant cette crise et ses conséquences dramatiques pour les travailleurs n’arrêtent en rien la mise en pièce systématique de toutes les protections sociales et libertés publiques et individuelles par la Droite et le Patronat. Elle sert au contraire de prétexte aux spéculateurs et patrons pour rafler l’argent public et licencier, avec l’aide de l’Etat.


Alors, comment résister concrètement, contre-attaquer ?

Et quel type d’alternative construire au capitalisme ? Quels modèles politique et économique défendre et promouvoir face à une pseudo démocratie ne servant que les intérêts du capital ?

Nombreux sont celles et ceux qui ne se résignent pas et qui restent persuadés qu’un autre monde est possible. Il y a nécessité de regrouper tous les anticapitalistes. Mais rien ne se fera sans des luttes sociales puissantes, sans remettre au goût du jour la lutte des classes ! L’urgence est de s’unir pour œuvrer au redémarrage et au renforcement des luttes, non à un débouché politicien de luttes inexistantes. Une recomposition politique à la gauche du PS ne renforcera nullement les millions de salarié-e-s qui subissent la précarité, le chômage, les licenciements.


Les militant-e-s d’Alternative Libertaire Maine-et-Loire (travailleurs et étudiants) vous invitent à débattre de la mise en oeuvre de fronts anticapitalistes, réunissant celles et ceux qui estiment que la priorité est d’abord d’initier et d’appuyer les luttes et mobilisations ayant un sens clairement anticapitaliste, indépendamment des échéances électorales. Il s’agit aussi de débattre de la nécessité de renforcer aujourd’hui un pôle révolutionnaire, autogestionnaire et communiste libertaire dont les priorités seraient entre autres l’organisation collective des salariés et des jeunes, le développement des luttes sociales… En posant clairement l’objectif d’une rupture avec le capitalisme et d’un autre projet de société.



Table de presse et éditions d’Alternative Libertaire seront disponibles.

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Pour que sur Angers puisse l'alternative et la résistance soutenons, soutenez ce nouveau projet!


En janvier 2009, un nouveau local associatif va voir le jour à Angers en Maine-et-Loire. ce sera au 21 rue Maillé – la même rue que le local autogéré L’Etincelle – dans un quartier en pleine « restructuration » ou beaucoup de bâtiment se sont déjà écroulés sous les coups de pelleteuses et ou bien d’autres attendent d’être remplacés par des immeubles sans vie. Ce local bien placé, à proximité du centre-ville, dans un quartier que nous voulons continuer à faire vivre et défendre était une vraie opportunité. Il est bien rare désormais de trouver un pas-de-porte à louer sans droit au bail et autres filtres à « pauvres ». A quelques-un-e-s nous nous lançons dans ce projet. Il y a longtemps qu’on en rêvait, et autant qu’on le cherche. Nous n’y croyions même plus à vrai dire...

Ce nouveau local d’une soixantaine de mètres-carrés sera composé de deux espaces principaux. À l’entrée, une librairie, Les Nuits Bleues qui propose déjà en vente itinérante, par voie de tables de presse et une à deux fois par semaine à L’Etincelle des ouvrages – livres, BDs et DVDs qui analysent les travers de notre société, mais également des ouvrages plus théoriques et/ou pratiques. Une librairie associative qui tente de mettre en avant des idées qui sortent des sentiers battus.

Dans le second espace, l’association La Tête dans le Guidon va proposer à ses adhérent-e-s la réparation de bicyclettes, le recyclage et la vente de vélos d’occasions, un petit centre des ressources – livres, films cartes et parcours – des formations. Tout ce qui peut servir de prétexte à mettre en avant les avantages économiques, écologiques de la petite reine. Sans oublier le plaisir tout simple de pédaler.

Au milieu de ce joyeux bazar un petit comptoir proposera des thés, des cafés, des jus... Un endroit convivial qui nous permettra aussi, espérons-le, d’aider à joindre les deux bouts grâce à l’aridité de vos gosiers... Les discussions ne sont pas encore closes quant à son fonctionnement.

Évidemment ce local permettra l’organisation de débats, de vidéoprojections, de soirées ou après-midi jeux. Nous voulons un espace d’expression libre, un lieu ouvert sur la ville où on puisse entrevoir un autre futur et vivre un autre présent.

Pensez à nous ! Faites un don, ce n’est même pas déductible des impôts ! On va être honnêtes. On a quelques mois de loyers d’avance, et normalement nous pourrons payer le loyer et les charges le reste du temps, en faisant les fonds de poches des membres des différentes associations. Mais, dans l’immédiat il nous faut faire d’importants travaux de rénovation et d’aménagement du local. Puis, viendront les frais de fonctionnement et d’entretien. C’est sûr que certain-e-s d’entre-nous sont au chômage et ont du temps, mais à part ça, nos ressources sont très limitées.

Alors, votre soutien nous est d’une grande utilité parce qu’il pourra nous aider à mettre rapidement en place ce projet sans totalement nous ruiner. C’est aussi une manière de nous sentir épaulé-e-s dans notre vision des choses, de pouvoir nous projeter dans l’avenir du local. Bien sûr, nous prenons l’engagement de vous tenir au courant quant à l’usage de vos sous. D’ors et déjà nous espérons vous voir rapidement franchir le seuil du 21, rue Maillé. C’est avec plaisir qu’on tatassera ensemble autour d’un café et qu’on en profitera pour refaire le monde.

Chèques à l'ordre de : Les Nuits Bleues, 1 bd. Ayrault, 49100 Angers.

Les 9 du 21.


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Le 11 mai 2008, en plein mouvement lycéen contre les réductions de postes, Xavier Darcos annonce la réforme du lycée. Le ton est donné. Face au développement des luttes, la seule solution du gouvernement : la fuite en avant.


Un objectif : « traquer les dépenses inutiles »1

Après 11200 postes cette année, c’est 13500 que voudrait supprimer le ministre pour la rentrée prochaine. Suite à une telle saignée, les lycées ne pourront plus fonctionner normalement : il faut donc les réformer. CQFD…
La réforme est censée s’appliquer dès la rentrée 2009 pour la classe de seconde.


Un rideau de fumée : la semestrialisation.

Un enseignement découpé en semestres qui masque un beau tour de passe-passe : sous prétexte de « donner du temps aux élèves pour réfléchir à leur orientation », une semaine sans cours est censée s’intercaler au milieu des semestres. Résultat, 2 semestres de 17 semaines… Au lieu d’une année de 36.


Un enseignement plus modulable…Et plus « light ».

30 heures hebdomadaires sont bien au programme, mais seulement 27 heures de cours. Et trois heures, dites « d’accompagnement » dispensées par des précaires, tout bénef pour les objectifs de réduction de postes : encore trois heures de moins.
Sans compter l’ « individualisation des dispositifs », qui permet de dédouaner le système en culpabilisant l’élève et sa famille, censés être seuls responsables de l’orientation. En réalité, les origines de classe sont (toujours plus) déterminantes : il suffit de voir le fossé qui se creuse entre enfants d’ouvriers et de patrons, dans la possibilité de poursuivre ses études…


Et le bac dans tout ça ?

Après avoir été forcé de reculer suite à la mobilisation lycéenne en 2005, le pouvoir repart à l’offensive : derrière cette réforme, la casse du Bac. Avec l’enseignement modulable, ce qui se dessine, c’est le contrôle continu, avec ce que ça veut dire : fin de l’anonymat, et surtout un BAC qui ne vaut pas la même chose dans un lycée pauvre, et dans un lycée de riches. Et quelle valeur aura-t-il après la diminution du nombre d’heures de cours, dans une classe de 35 élèves ?


Un véritable projet de société…

D’un coté, la LRU2 qui conduit à terme à l’augmentation des frais d’inscriptions à la fac, fermant encore un peu plus la porte des études supérieures à la jeunesse des classes populaires, de l’autre, la dévalorisation du BAC, donc une reconnaissance moindre sur le marché du travail. Deux réformes, une même logique : Précariser la jeunesse.


Ils ouvrent des prisons, ferment des écoles…

Dans toute la fonction publique le gouvernement supprime des postes… Toute ? Non. L’Administration Pénitentiaire tire son épingle du jeu : +500 postes de matons cette année.


Et veulent nous faire taire.

C’est dans ce contexte que Darcos a annoncé la création de sections UMP dans les lycées, censé contrer le développement des luttes dans les bahuts : aux lycéens et aux lycéennes de lui montrer qu’ils ne se laisseront ni encadrer ni museler.


Relevons la tête.

Face aux attaques gouvernementales, la résistance s’organise. Déjà plusieurs lycées bloqués, de nombreux autres tiennent des AG. Le gouvernement a beau, années après années, revenir à la charge, il n’est pas le seul à pouvoir développer un projet de société : de lutte en lutte, par la confrontation avec le pouvoir, par l’apprentissage de la démocratie directe, de l’auto-organisation, une alternative peut se construire : celle d’une société autogestionnaire. A nous de la faire vivre.


1 Jean François Copé dans Le Monde.fr
2 La loi sur l’autonomie des universités votée pendant l’été 2007

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On se souvient de la boutade de Sarkozy, du meilleur cru : « Quand il y a des grèves, aujourd’hui en France, ça ne se voit plus. »

Boutade qui aurait suffit à irriter la ou le syndicaliste le plus frileux…

Car, historiquement, qu’est ce que le syndicalisme ? Deux choses : d’abord une structure de solidarité de classe, ensuite un mode d’action privilégié, la grève.

Certes nombres de syndicats, parmi les plus pâles, font leurs petits arrangements avec l’un ou l’autre de ces principes de base.

Mais ce schéma, nombres de salarié-e-s y restent vigoureusement attaché-e-s, encore aujourd’hui et quoi qu’en pense Sarkozy.

La grève massive de l’éducation du 20 novembre l’a démontré avec éclat.

Quand on se fâche, quand la tension se fait de plus en plus vive, l’arme des travailleurs et des travailleuses c’est la grève.

Et la période est riche de colère sociale : à la Poste, à la SNCF, dans l’audiovisuel public, les Caisses d’épargne, à l’ANPE, parmi les sans-papiers… les travailleurs ont choisi l’action.

Les attaques sont nombreuses. Contre le service public bien sûr. Mais l’industrie est loin d’être épargnée, les plans de licenciements s’alignent à la faveur de la crise : Doux en Bretagne, Amora à Dijon, Renault à Sandouville…

Il vaut mieux licencier que toucher aux dividendes des actionnaires en panique !

Dans le secteur automobile la crise s’annonce rude : la fermeture de sites et la mise au chômage technique pour plusieurs semaines à PSA Choisy ou Renault Flins en attestent.

Connaîtrons-nous, trente ans après 1979 et le destruction de la sidérurgie lorraine, celle de l’industrie automobile en 2009 ? L’ombre de la rapacité patronale plane…

Nous sommes à l’heure des choix.

Construire ou pas le vaste mouvement de grève refusant les politiques de casse sociale, un mouvement où les questions d’occupation, de réquisition et d’autogestion des entreprises doivent être posées. Plus que jamais, bâtissons la lutte.

Points de ventehttp://www.trouverlapresse.com/

Alternative libertaire, 25 novembre 2008

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Présentation

  • : Le blog de Alternative Libertaire 49
  • libertaires49
  • : politique démocratie révolution socialisme alternative Politique
  • : Blog des militants d'Alternative Libertaire 49. Fondée en 1991, AL fonctionne sur un mode fédéraliste et autogestionnaire. L’organisation est constituée d’une fédération de groupes locaux, et de deux branches sectorielles : une branche « Entreprises » regroupant les militant(e)s salarié(e)s, et une branche « Jeunesse », regroupant les militant(e)s scolarisé(e)s. Ce blog est donc dédié au luttes locales du 49 mais aussi à l'expression des communistes libertaires du 49 sur des sujets plus div
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